Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité

19 janvier 2012

Série théâtrale en trois épisodes
d’après Platonov d’Anton Tchekhov

Episode 1: Perfect Day
Episode 2: Sweet Dreams
Episode 3: Sunday Morning

Dates :
- 3-13 mai 2012, Maison de Quartier de Chailly, Lausanne
Programmation Arsenic S.T.F
- 24-25 mai 2012, Nouveau Monde, Fribourg
- 31 mai au 10 juin 2012, Théâtre Les Halles, Sierre

Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité ! (re)visite l’œuvre de jeunesse d’Anton Tchekhov, Platonov. L’auteur n’avait que 18 ans à l’écriture de cette pièce qui ne fut jamais représentée de son vivant. De cette pièce fleuve, inachevée et réputée injouable, dont la durée totale doit approcher les huit heures, est née notre intention d’en faire une série en trois épisodes correspondant aux quatre actes de Platonov.

Episode 1: Perfect Day

17 mars 2011

d’après Platonov d’Anton Tchekhov
épisode 1 de la série théâtrale
Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité

© Nora Rupp

- Maison de quartier de Chailly, Lausanne
programmation Arsenic S.T.F.:
8 et 11 mai 2012 à 19:00
13 mai 2012 à 11:00

- Théâtre Les Halles, Sierre:
31 mai 2o12 à 19:30
3 juin 2012 à 11:00
6 juin 2012 à 19:30
9 juin 2012 à 19:00
Le début des aventures de Anne, Sophie, Nicolas, Marie, Serge, Sarah, Michel, Grégory, Dylan et Kathy qui, par une belle journée d’été, s’ennuient à mourir. Ils sont réunis pour fêter le retour de Michel, le mariage de Serge et Sophie, l’arrivée de Marie dans la famille. Sur sa terrasse 100% plastique, Anne reçoit ce petit monde qui ressemble étrangement à celui de Platonov de Tchekhov.

Un cadre à la hauteur de cette épopée humaine où un certain héros est attendu. Dans ce premier épisode qui inaugure une série théâtrale en trois parties, tous se pressent au portillon de l’héroïsme ; tous cherchent à nous séduire par des représentations narcissiques d’eux-mêmes. A tour de rôle, ils viendront chanter des tubes pour exprimer ce qu’ils ressentent. Car, comme le dit si bien le titre générique de cette série fleuve, Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité.

Distribution:

Sweet Dreams d’après à peu près Platonov d’Anton Tchekhov épisode 2/4 de la série théâtrale Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité

25 juillet 2010

photo Ingrid Walther et Alexandre Doublet

Création 2010 – 2011 Compagnie Alexandre Doublet.

Dates :
Les 26, 27 et 28 Novembre 2010 théâtre du Moulin Neuf.
Du 9 au 19 Décembre 2010 Arsenic / Lausanne.
Les 20 et 21 Janvier 2011 La Poudrière / Neuchâtel.
Les 28 et 29 Janvier 2011 Le Nouveau Monde / Fribourg.

Coproductions :
Théâtre du Moulin Neuf / Aigle,
Arsenic / Lausanne,
Le Nouveau Monde / Fribourg,
Théâtre Populaire Romands / La Chaux de fonds,
Centre Culturel Neûchatelois – Théâtre du Pommier / Neûchatel.

Soutien :
Ville de Lausanne. Loterie Romande. Pour-cent culturel Migros. Fondation Ernst Goehner. Corodis.

Générique :
Mise en scène d’Alexandre Doublet.
Avec…
Valéria Bertolotto – Sophie, épouse de Serge.
Vincent Fontannaz – Dylan, bad boy et amant d’Anne.
Adrien Knecht – Serge, beau-fils d’Anne et fils du général Voïnitsev.
Diane Muller – Kathy, la bonne.
Charlotte Nagel – Marie, jeune étudiante en chimie.
Aurélien Patouillard – Nicolas, jeune médecin.
Jacqueline Ricciardi – Anne, jeune veuve du général Voïnitsev.
Adrien Rupp – Michel, jeune instituteur.
Emilie Vaudou – Sarah, épouse de Michel, mère du petit Grégory et soeur de Nicolas.
Lionel Rupp – Charlie 2, l’homme qui film.
Costumes et Scénographie de Nicolas Fleury et Alexandre Doublet.
Lumière de William Lambert assisté de Dominique Pain.
Son de Thomas Sillard.
Administration et communication d’Ingrid Walther.

L’histoire :
Les premières larmes et les premiers rires des retrouvailles sont passés et même si le déjeuner en plein soleil à fait remonter les rancoeurs d’antan, les invités semblent prêts à continuer le grand bal masqué de leurs vies. Mais à l’aube de ce deuxième épisode, les questions commencent à se poser : Sophie, retombera-t-elle dans les bras de Michel ? Anne, sera-t-elle capable de vivre sous le même toit que sa rivale ? Sarah, apprendra-t-elle la vérité ? Nicolas, sera-t-il capable d’aimer Marie ? Kathy, réussira-t-elle sa soirée malgré son manque de budget ? Charly est-il un autre ? Et Michel…
Par une belle soirée d’été, Anne, Dylan, Sophie, Sarah, Michel, le petit Grégory, Nicolas, Marie, Charly et Kathy baignent dans l’ennui. Dans sa maison de campagne, Anne reçoit ses amis. Tous sont réunis pour fêter le retour des beaux jours.
Sweet Dreams raconte l’histoire d’une nuit où tout bascule, où les besoins charnels prennent le pas sur la raison morale, l’histoire simple d’une bande de trentenaires qui n’aspirent qu’à faire la fête et qui se réveillent avec la gueule de bois et le sentiment que quelque chose ne sera plus jamais comme avant.

Une série :
Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité ! (re)visite l’oeuvre de jeunesse d’Anton Tchekhov, Platonov. L’auteur n’avait que 18 ans à l’écriture de cette pièce qui ne fut jamais représentée de son vivant. De cette pièce fleuve, inachevée et injouable, dont la durée totale doit approcher les huit heures, naît notre intention d’en faire une série en quatre épisodes correspondant aux quatre actes de Platonov.

Quelques mots :
Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité ! est une recherche architecturale. Chaque acte, chaque épisode, représente une pièce d’une maison qui existerait déjà, une maison assez grande pour contenir une famille, des amis, des morts. Who will be the hero ? (épisode 1) était le jardin, le dehors, l’avant. Sweet Dreams (épisode 2) sera la salle à manger, la cuisine, l’étage du bas, le dedans. Les quatre épisodes de “Chansons” réunis représenteront cette maison, ce lieu imaginaire, où j’ai grandi et dans lequel je reviens petit à petit.
Peter Stein, metteur en scène allemand écrit dans Mon Tchekhov, éditions Actes Sud-Papiers : “Platonov est une pièce extrêmement intéressante. On peut en faire un spectacle remarquable. mais je crois que je ne pourrais la monter que si je la joue en entier, durant huit heures, or, jouer pendant huit heures Platonov à la lettre serait probablement très ennuyeux. Il faudrait sans doute inventer un texte dramatique spécial que Tchekhov lui-même, en son temps, aurait pu écrire. Sur le plan dramatique, Platonov est une pièce très faible, mais elle est infiniment intéressante dans les détails”.
Selon Tchekhov, l’homme prend un masque qu’il garde toute sa vie. On ne le reconnaît pas par son visage mais par son masque. Tchekhov déteste cette “marque déposée”. Toute son oeuvre est composée pour détruire cet à priori.

ET, la crise alors ?

24 octobre 2009

 

 

FESTIVAL DE LA CITÉ 2009 : Du 3 au 11 Juillet 2009 au Jardin du Cèdre, Lausanne. 


Visuel Cité

Mes amis soyons concret : Il paraît qu’il y a urgence ! Un problème majeur ! Un événement terrible, qui fait que les plus grands de ce monde se retrouvent à Londres, que la terre tremble en Italie, que le pape devient fou, que le chômage augmente, que la pauvreté nous envahie, que Berverly Hills n’est plus, que la Suisse ne sera bientôt plus un paradis fiscale… Quoi ????
« Ce monde est malade » et cette maladie porte un nom : La Crise !
Mes amis, soyons concrets : Il faut des réponses claires et précises pour nous sortir de ce merdier, de ce trou parce que, comme le dit l’autre : « ça va mal ! »
Comment redonner espoir aux plus faibles, sans oublier les plus forts ?
Comment stopper le pessimisme et la tristesse ?
Comment se dire que ça ira mieux demain, si nous le voulons ?!
Mes amis soyons concret, et méditons ce proverbe Africain : “Que celui qui n’a pas traversé ne se moque pas de celui qui s’est noyé.”

Marielle Pinsard avec Le cou de porc fumé sur le lit de choucroute est égale à des affaires en bonnes santés, et Alexandre Doublet et les étudiants de la Manufacture avec Il faut être solidaire comme l’épis de maïs, fort comme le Baobab et courageux comme le lion, organisent une joute autour de ce grand marché qu’est « La crise ».
Pin’s (payants), ballons (gratuits) et confettis (selon budget) seront au rendez-vous.
Bières, choucroute, saucisse de veau, plats asiatiques en tout genre : autorisés.
Ce match, entre deux projets de société, a pour but d’apporter des (tentatives) de réponses « concrètes au quotidien » mais aussi d’offrir de « grandes perspectives politiques » face au fléau de la crise, dans une grande modestie qui caractérise notre si beau pays.
- « Si les pauvres étaient plus drôles ça irait mieux pour eux. » marmonne la compagnie Marielle Pinsard.
- « Je veux redonner courage et espoirs aux plus faibles. Je veux à tous dire que le temps de l’imagination et de l’audace est venu. » vocifère la compagnie Alexandre Doublet…

 

IL FAUT ÊTRE SOLIDAIRE COMME L’ÉPI DE MAÏS, FORT COMME LE BAOBAB ET COURAGEUX COMME LE LION

Une création collective entre Alexandre Doublet et les comédiens en formation à la Manufacture , Haute Ecole de Théâtre de Suisse Romande.

Mise en scène : Alexandre Doublet, assisté d’Adrien Rupp.

Avec : Laurent Baier, Liza Baumann, Emilie Bobillot, Audrey Cavelius, Claire Deutsch, Cédric Djedje, Mélanie Foulon, Stella Giuliani, Aurore Jecker, Aline Papin, Ludovic Payet, Lola Riccaboni et Cédric Simon.

Coordination : Ingrid Walter.

Co-production : Cie Alexandre Doublet et la Manufacture.

 

LE COU DE PORC FUMÉ SUR LE LIT DE CHOUCROUTE EST ÉGALE À DES AFFAIRES EN BONNES SANTÉ

Compagnie Marielle Pinsard.
Conception et jeu : Marielle Pinsard, Tiphanie Bovay-Klamet, Aline Gampert, Catherine Büchi.
Collaboration à l’écriture : Léa Paulhammer.
Administration : Cristina Martinoni.

La jeune fille que rien ne pouvait consoler. Rien ! De rien ! De rien !

24 octobre 2009

Spectacle pour enfants.

Du 9 au 14 Novembre 2009 : En tournée dans les écoles de la Vienne (FR)

Ecrit par : Claire Lasne Darcueil.
Avec : Aude Suarez-Pazos, Vincent Gabard, Danièle Virlouvet et son lutin.
Mise en scène et scénographie : Alexandre Doublet.
Costumes : Frédérique Mougin.
Construction : Sophie Burgaud.

Production : Centre Dramatique Poitou-Charentes.

Une nuit, quelque part sur notre terre, une jeune fiile que rien ne pouvait consoler. Rien. De rien. De rien. S’avance.
Elle vient raconter, chanter au monde qui l’ignore encore comment ces choses là sont survenues.     
Dans cette chambre d’enfant imaginaire apparaissent des personnages : un pianiste de cabaret, une fée grossière, un lutin blagueur.
Tous cherchent à percer le secret de cette mélancolie.
De ce long poème musicale la jeune fille ne livrera que des indices, des bribes et chacun repartira avec le sentiment d’avoir compris le pourquoi de sa tristesse.

La jeune fille que rien ne pouvait consoler. Rien. De rien. De rien. Parle de la mélancolie, de ce qui ne se voit pas, de cette solitude inexplicable, de ce vide, de ce manque. Apprendre à l’écouter, à le regarder. Parler, chanter ce spleen inexplicables, parce que trop intime, qui nous traversent la tête, le cœur et l’âme. Le faire parce que cela nous fait du bien et tenter de se consoler soi-même… Un peu.

 

 

Episode 1 : Who will be the hero ? D’après à peu près Platonov d’Anton Tchekhov.

29 septembre 2009

photo Nora Rupp

La pièce :

Les aventures d’Anne, Sophie, Nicolas, Marie, Serge, Sarah, Michel, Grégory, Dylan et Kathy qui, par une belle journée d’été, s’ennuient à mourir. Ils sont réunis pour fêter le retour de Michel, le mariage de Serge et Sophie, l’arrivée de Marie dans la famille. Sur sa terrasse 100% plastique, Anne reçoit ce petit monde qui ressemble étrangement à celui de Platonov de Tchekhov.

Un Platonov à la sauce série télé et salon de jardin comme lieu central de l’action. Un cadre à hauteur de cette épopée humaine où un certain héros est attendu. Qui endossera ce rôle ? Autrement dit Who will be the hero ?

Dans ce premier épisode qui inaugure une série théâtrale en quatre parties, tous se pressent au portillon de l’héroïsme ; tous cherchent à nous séduire par des mises en scène narcissiques d’eux-mêmes. A tour de rôle, ils viendront chanter des tubes pour exprimer ce qu’ils ressentent. Car, comme le dit si bien le titre générique de cette série fleuve, Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité.

Who will be the hero ? met en scène l’attente d’une délivrance, l’espoir d’une vie nouvelle chez des gens ordinaires qui « dansent sur le vide dans l’espoir que quelque chose puisse advenir » (André Markowicz).

Parler, parler pour ne plus entendre le silence des morts, ne plus entendre cette horloge qui tourne inlassablement et qui nous rappelle que nous n’avons encore rien fait.

Les dates :

Aigle (VD), Théâtre du Moulin Neuf :

- Mercredi 16 Septembre 2009

- Jeudi 17 Septembre 2009

- Vendredi 18 Septembre 2009

- Samedi 19 Septembre 2009

- Dimanche 20 Septembre 2009

La Chaux de Fonds (NE), Théâtre Populaire Romand :

- Mercredi 25 Novembre 2009

- Jeudi 26 Novembre 2009

- Vendredi 27 Novembre 2009

- Samedi 28 Novembre 2009

Fribourg (FR), Le Nouveau Monde :

- Jeudi 3 Décembre 2009

- Vendredi 4 Décembre 2009

- Samedi 5 Décembre 2009

Lausanne (VD), Arsenic :

- Mardi 8 Décembre 2009

- Mercredi 9 Décembre 2009

- Jeudi 10 Décembre 2009

- Vendredi 11 Décembre 2009

- Samedi 12 Décembre 2009

- Dimanche 13 Décembre 2009

- Mardi 15 Décembre 2009

- Mercredi 16 Décembre 2009

- Jeudi 17 Décembre 2009

- Vendredi 18 Décembre 2009

Coproductions Théâtre du Moulin Neuf – Aigle, Arsenic, Le Nouveau Monde -

Fribourg, Centre Dramatique Poitou-Charentes – Théâtre Populaire Romand – La

Chaux-de-Fonds

Soutiens : Ville de Lausanne, Loterie Romande, Corodis

« Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité » bénéficie de la promotion

du Pour-cent culturel Migros.


Remerciements : Arsenic – Lausanne, Théâtre de Vidy-Lausanne, La Manufacture

HETSR – Lausanne, ABC – La Chaux de Fonds, TPR – La Chaux de Fonds, Cie

Belgo-Suisse.


Extension, please !

18 août 2008

La Compagnie Alexandre Doublet se produira à Zurich au théâtre Gessnerallee le 18 septembre prochain à 19h, dans le cadre du weekend ‘Extension, please !‘, qui marque l’ouverture de la saison.

L’équipe y présentera le ‘lancement’ de 30 minutes de la série théâtrale à venir Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité !

Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité !

5 mai 2008

A votre avis, quel genre d’homme est-ce ce Michel ?

Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité !  est une adaptation très très libre de Platonov de Anton Tchekhov.

Au centre du plateau, la maison de Michel, décors de vieille sitcom des années 80, il boit du sirop avec sa petite famille.

Autour, Anne, Sophie, Nicolas, Marie, Serge et Sarah. Tous baignent dans l’ennui, tous en parlent. Ce qui les réunit ici est simple: Sophie aime Michel, Anne aime Michel, Sarah aime Michel, Serge aime Michel, Marie aime Michel, Nicolas aime Michel et Michel aime tout le monde. Tous les regards convergent vers lui et tous attendent de lui quelque chose : un élan de vie.

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Premier prix du concours PREMIO !!!

5 mai 2008

Ce samedi 3 mai, la compagnie s’est déplacée à Aarau pour la finale du concours Premio qui s’est déroulée au Theater Tuchlaube.

L’équipe a présenté un développement sur 30 minutes du projet Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité, très très librement inspiré de Platonov de Tchekhov.

Le jury a apprécié et nous a offert le premier prix du concours !

Le chèque que nous avons reçu nous permettra d’entamer la création de la pièce durant la saison prochaine.

Nous espérons également que ce prix nous ouvrira quelques portes vers la Suisse Allemande…

La Compagnie au Théâtre Arsenic

14 mars 2008

matierepremiere.jpg

La Compagnie Alexandre Doublet participe à l’événement ‘Matière Première’, journées promotionnelles du théâtre émergent vaudois, qui aura lieu les 6 et 7 juin prochains à l’Arsenic à Lausanne. Durant ces deux jours, le théâtre met ses locaux à dispositon des compagnies émergentes vaudoises. Douze d’entre elles présenteront leur travail en vingt minutes : extraits remaniés d’un spectacle déjà créé, embryon d’un spectacle en devenir, création originale, chacune choisit la formule qu’elle désire présenter.

La Compagnie Alexandre Doublet présentera vingt minutes de la création en devenir Il n’y a que les chansons de variété qui disent la vérité.


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